MICKAEL JACKSON

 

 

MICKEAL JACKSON

The King of the pop, un artiste hors du commun

 

Biographie Michael Jackson

http://www.jukebo.fr/michael-jackson/#/michael-jackson/

 

Michael Jackson est l'un des artistes Pop les plus populaires au monde avec les Beatles. Il est vedette depuis son enfance et a battu tous les records de vente de disques. C'est son père qui le lance dans la musique au sein des Jackson Five, lui et ses frères. Ils enchaînent alors des succès aux influences de leurs aînés de la Motown (Stevie Wonder, Diana Ross). Petit à petit, le grand producteur Quincy Jones prend la place du père pour Michael. Ensemble, ils conçoivent Off the Wall (79) et surtout Thriller en 1982, qui remporte un succès phénoménal, record du monde du nombre d'album vendu avec 50 millions d'exemplaires et jamais égalé. Avec Billie Jean ou Beat it, Michael Jackson est l'inventeur d'un Funk novateur et révolutionnaire, mêlant Soul, Pop et Dance. Les clips des singles surprennent par leur modernité et la participation de Paul Mc Cartney au projet ne fait que renforcer le succès de l'album. Le King of Pop qui reçoit alors 7 Grammy Awards impose son style avec son fameux moowalk. We are the world, écrit en collaboration avec Lionel Ritchie pour une oeuvre de charité contre la faim, cartonne en 1985. En 1987, il revient avec Bad, album qui lui offre également un énorme succès : il classe 5 singles n°1 dans le Billboard américain. Le clip du single Bad est tourné par Martin Scorsese. Avec Dangerous sorti en 1991, il se renouvelle et c'est à nouveau le succès avec Black or white et Heal the World. Dans la même veine, History fait un carton en 95 avec They don't care about us. En 1997, il sort un album de remix : Blood on the dancefloor. Invincible, sorti en 2001, s'oriente vers le RnB. Depuis, Michael Jacskon a sorti une série de best of.

 

ACTUALITES

http://fr.news.yahoo.com/fc/michael-jackson.html

 

HOMMAGE A MICKAEL JACKSON

 

 

 

 

Un adieu à Michael Jackson à la dimension de la star

Cérémonie | A la cérémonie intime a succédé un show lumineux. Dans le stade où la star répétait encore la veille de son décès. A Genève, des fans de «Bambi» se sont retrouvés sur la place des Nations. Symboliquement. Pour l’écrivain Michel Thévoz, «les gens pleurent aussi sur l’enfant qu’ils étaient et qu’était Michael Jackson».


KATJA SCHAER | 08.07.2009 | 00:00

Ils sont venus par dizaines de milliers, réunis autour du Staples, au cœur de Los Angeles. Ce stade, dans lequel quelques heures avant son décès encore, le «Roi de la Pop» répétait pour son concert londonien, s’est fait lieu de deuil hier. C’est là que les fans ont attendu l’arrivée de la dépouille de Michael Jackson.

Pour être proche, entrevoir une limousine ou, tout simplement, pour être avec ceux qui, eux aussi, l’aimaient. Et surtout pour, à leur façon, lui rendre un dernier hommage. Avec une tristesse ponctuée de larmes, d’images de la star, de morceaux de musique et de pas de danse. Quelques fans se sont même déguisés «en Michael Jackson», le visage masqué, la main gantée, un parapluie noir tenu au-dessus de leur tête.

De Los Angeles à Tokyo…

Comme pour un ultime ­concert, les places pour les funérailles de Michael Jackson au Staples exigeaient des billets d’entrée, distribués selon un système de tombola. Et pour ceux qui n’ont pas eu la chance de décrocher le sésame, la cérémonie s’est dès lors déroulée dans la rue, sur Internet, sur Twitter ou par SMS. Ou, bien sûr, à la télévision.

De Los Angeles à Tokyo, de Stockholm à Sidney, les spécialistes médias s’attendent à un milliard de téléspectateurs pour ces funérailles somptueuses.

Mariah Carey, Lionel Richie et les autres

Dans un cercle plus restreint, les enfants du chanteur, sa famille et ses proches se sont d’abord rassemblés, hier matin, au cimetière de Forest Lawn, pour une cérémonie privée. Puis la dépouille de la star, allongée dans le «Prométhéen», un cercueil doré couvert de fleurs rouges, a été transportée au Staples pour le rassemblement public.

Les ­condoléances de la chanteuse Diana Ross et du leader sud-africain Nelson Mandela, lues par le chanteur Smokey Robinson, ont ouvert le gigantesque événement. Les hommages se sont ensuite succédé. Mariah Carey, la voix cristalline, a interprété I Will Be There, l’un des tubes des Jackson Five, le groupe des frères Jackson. Queen Latifah a raconté, avec une touche d’humour, ses souvenirs de Michael Jackson quand elle tentait d’imiter ses pas de danse.

Lionel Richie, avec qui Michael Jackson avait travaillé sur le tube We Are The World, a interprété Jesus Is Love. Partout dans ce stade de 20 000 places, des écrans géants ont retransmis des images de la star.

Un ultime clin d’œil

La famille Luther King, le sportif Magic Johnson, les artistes Stevie Wonder et Jennifer Hudson, l’actrice Brooke Shields, les proches, les enfants, les parents et les frères Jackson qui, ultime clin d’œil, portaient chacun un gant blanc, étaient tous là. Ou presque. Amie proche du chanteur, Elizabeth ­Taylor, effrayée par les possibles déferlements publics, était la grande absente de cette cérémonie. Debbie Rowe, ex-épouse du défunt, s’était aussi excusée.

«Michael était la plus grande star du monde», a dit Queen Latifah. Et ses funérailles ont été à l’image de sa vie et de son talent. Gigantesques, démesurées même. Et… ultramédiatisées.


«Les gens pleurent sur eux-mêmes»

Michel Thévoz, écrivain et philosophe, mais aussi ancien conservateur du musée de la Collection d’art brut de Lausanne, est clair. Pour lui, le phénomène de foule autour de la mort de célébrités s’explique par un «transfert de religiosité».

En effet, les religions ne sont plus circonscrites comme auparavant par régions du monde ou par ethnies et cela à cause du brassage multiculturel. Ces grands rassemblements, comme hier à l’occasion de l’enterrement de Michael Jackson, évoquent une sorte de grande religion unificatrice. L’idole dont on célèbre la mort est prise pour une sorte de «Dieu». Et le voyage jusqu’à Los Angeles se transforme en pèlerinage.

«On se trouve dans une communion consensualiste», avance Michel Thévoz, «où l’on vient se ressourcer dans quelque chose qui n’a pourtant pas de réserve». Se remplir par du vide? Dès lors, que devient la notion de deuil? «Elle a toujours un sens. Dans le cas de Michael Jackson, on parle d’un homme qui a déjà anticipé son deuil en tuant en lui toute sexuation et toute race. Déjà détruit dans sa propre individualité, nous faisons le deuil de Michael Jackson au second degré.»

Le rôle des médias

Et pourtant! La mort de ­Michael Jackson suscite des vagues d’émotions si fortes qu’il est à se demander pourquoi tant de larmes coulent. «Les gens pleurent sur eux-mêmes. Sur l’enfant qu’ils étaient. Sur l’enfant qu’était Michael Jackson.» Le travail de deuil est toujours plus difficile quand c’est un enfant qui meurt. Il y a l’incompréhension. Et Michael Jackson était encore un enfant.

Michel Thévoz met en cause le rôle des médias dans ces phénomènes de masse. Pire, il les dénonce comme «aggravant l’analphabétisme». Pour le philosophe, il est incompréhensible qu’on ne rende pas hommage au travers des médias à des artistes comme Robert Rauschenberg, mort l’année dernière. Il critique la mauvaise sélection des informations diffusées où la totalité de l’actualité n’est pas traitée.

En attendant, on annonce l’enterrement de Michael Jackson comme le «plus grand événement de l’histoire des médias». Vous disiez?

Solène Froidevaux


L’hommage des fans genevois

Par une météo chaotique et dissuasive, ils étaient une petite vingtaine à s’être rassemblés place des Nations, en fin de journée, pour commémorer leur artiste favori, suite à un appel lancé sur Facebook. «C’est un lieu symbolique, juge Maurice, 28 ans. Michael Jackson a écrit des hymnes humanitaires et il est l’un des premiers Noirs à avoir percé à ce point.» Celui qui a conservé en souvenir trois billets pour les concerts londoniens annulés, plutôt que de se faire rembourser 400 francs, esquisse ensuite quelques pas de danse dignes de son idole.

La plupart sont jeunes et évoquent un amour venu de l’enfance. «C’est grâce à Thriller que je me suis ouvert à la musique», témoigne Steve, 22 ans, qui a découvert il y a huit ans cet album mythique, près de deux décennies après sa sortie. «J’ai grandi avec sa musique», renchérit Morgane, 17 ans. «J’ai été amoureuse de lui aussi longtemps qu’il a été Noir», raconte Brigitte, l’animatrice de One FM, venue accoutrée de pied en cap dans un costume évoquant Michael Jackson. Marilyn, 19 ans, a craqué pour le personnage: «J’ai suivi le procès, c’était tellement injuste.»

Une banderole dédicacée est péniblement déployée sous la chaise cassée, une chaîne portable diffuse un chapelet de tubes. Soudain, la police débarque, alertée par l’ONU inquiète de ce rassemblement non annoncé. Intervention sans conséquence. La petite bande traverse en courant les jets d’eau de la place, observe une minute de silence, gonfle des ballons. Bientôt, tous iront suivre les obsèques à la télévision.

Marc Moulin


 

Noter cette page

10/10 sur 1 vote

Sélectionnez une note dans le menu déroulant.
Commentaire (0)

Aucun commentaire

Ajouter un commentaire
Vous

Votre message

Plus de smileys

Champ de sécurité

Veuillez recopier les caractères de l'image :



Page copy protected against web site content infringement by Copyscape
BoosterSite.com : Echange de clics !